
QUATRIÈME ENQUÊTE DE MORGADO, LE PLUS PRIVÉ DES PRIVÉS.
Mezquite Roadnous entraîne beaucoup plus loin que les romans précédents dans l’enfer de la frontière entre la Californie et la Basse-Californie. La guerre qui oppose narcotrafiquants, proxénètes, patrons de salles de jeux, agents infiltrés du FBI, de la DEA, et autorités mexicaines corrompues est cette fois très sanglante et très explicite sur les rapports entre les latinos et leurs tout-puissants voisins du Nord. Chargé de retrouver un disparu, Morgado va nous montrer, en rebondissant à toute allure d’un règlement de compte à l’autre, que le vent qui souffle sur la frontière pue.
TITRE : Mezquite Road
AUTEUR : Gabriel Trujillo Muñoz
TRADUCTEUR : Gabriel Iaculli
PAYS : Mexique
AUTEUR : Gabriel Trujillo Muñoz
TRADUCTEUR : Gabriel Iaculli
PAYS : Mexique
NOMBRE DE PAGES : 168
PRIX : 18,95 $ / 12,50 €
ISBN : 978-2-923682-01-3
DATE DE PARUTION : 5 novembre 2009
PRIX : 18,95 $ / 12,50 €
ISBN : 978-2-923682-01-3
DATE DE PARUTION : 5 novembre 2009
À PROPOS
L'auteur joue des focales pour donner à son oeuvre un relief particulier, celui de la frontière, sur le point de devenir le décor d'un genre littéraire nouveau - comme l'Ouest avait inspiré les westerns à Hollywood.
Gilles Biassette | La Croix
EXTRAIT
— (...)Tu es mexicain. Tu comprends sans doute.
— Non, Harry. Je suis mexicain, mais je ne comprends pas ce prétendu code de l’honneur. Ce sont tes préjugés qui parlent.
— Je ne suis pas raciste, mon vieux, bien que l’on prétende que la DEA est un repère de skinheads et de supermachistes.
— Dont la plupart portent des noms espagnols, c’est ça ? Comme dans la migra.
Dávalos leva les deux mains, faisant le geste dese rendre.
— Que te disais-je ? Mon frère tout craché. Beaucoup de paroles, peu d’actes.
— Ne cherche pas à noyer le poisson. Dis-moi ce qu’il en est de cette affaire.
— Tu connais le ranch Los Mezquites, mon vieux Miguel ?
— Non. Je sais seulement qu’il appartient au beau-père d’Heriberto.
— C’est là que tout a commencé.
— Et comment ?
— Tu as vu Voyage au bout de l’enfer ?
— Avec Robert De Niro ?
— Oui. Eh bien, il s’est passé là quelque chose d’à peu près pareil, mais avec des résultats complètement différents.
— Sois plus clair.
AUTEUR
Né en 1958 à Mexicali, en Basse-Californie, Gabriel Trujillo Muñoz est à la fois poète, romancier, essayiste, journaliste et critique littéraire. Son œuvre, particulièrement emblématique de la littérature mexicaine frontalière, lui a valu de nombreux prix. Chirurgien, il a pratiqué la médecine comme un hobby, déclarant que sa véritable profession était l’écriture. Ses polars ont déjà été traduits dans plusieurs pays européens, tels que l’Italie, l’Espagne et l’Allemagne. Aujourd’hui, il est professeur et enseigne à l’Université autonome de Basse-Californie, à Mexicali.
EXTRAIT DE PRESSE
Mais s’il a le mérite d’un réalisme social efficace, l’art narratif de Trujillo Muñoz, sous le classicisme affiché de ces courts récits secs et ramassés, est celui des faux-semblants, des masques, des doubles. Identités variables, apparences mensongères, de la littérature avec Burroughs au jeu vidéo avec le Loverboy du roman du même nom, rien n’est fixe, rien n’est stable. Morgado devra chercher son chemin dans un monde où ses propres rêves peuvent le perdre. Pour lui comme pour le lecteur, la vérité est un combat.
Alain Nicolas | L’Humanité
Pour être un bon polar, un polar doit avant tout être un bon roman; son intérêt ne doit pas se réduire à sa seule intrigue. Et c'est le cas ici, Trujillo Munoz dressant un portrait sans concession de son pays. Comme aviaent pu le faire Jorge Volpi dans Le jardin dévasté ou Daniel Sada dans L'Odyssée barbare.
Bartleby | Le Magazine des livres
L'auteur joue des focales pour donner à son oeuvre un relief particulier, celui de la frontière, sur le point de devenir le décor d'un genre littéraire nouveau - comme l'Ouest avait inspiré les westerns à Hollywood.
Gilles Biassette | La Croix
EXTRAIT
— (...)Tu es mexicain. Tu comprends sans doute.
— Non, Harry. Je suis mexicain, mais je ne comprends pas ce prétendu code de l’honneur. Ce sont tes préjugés qui parlent.
— Je ne suis pas raciste, mon vieux, bien que l’on prétende que la DEA est un repère de skinheads et de supermachistes.
— Dont la plupart portent des noms espagnols, c’est ça ? Comme dans la migra.
Dávalos leva les deux mains, faisant le geste dese rendre.
— Que te disais-je ? Mon frère tout craché. Beaucoup de paroles, peu d’actes.
— Ne cherche pas à noyer le poisson. Dis-moi ce qu’il en est de cette affaire.
— Tu connais le ranch Los Mezquites, mon vieux Miguel ?
— Non. Je sais seulement qu’il appartient au beau-père d’Heriberto.
— C’est là que tout a commencé.
— Et comment ?
— Tu as vu Voyage au bout de l’enfer ?
— Avec Robert De Niro ?
— Oui. Eh bien, il s’est passé là quelque chose d’à peu près pareil, mais avec des résultats complètement différents.
— Sois plus clair.
AUTEUR
Né en 1958 à Mexicali, en Basse-Californie, Gabriel Trujillo Muñoz est à la fois poète, romancier, essayiste, journaliste et critique littéraire. Son œuvre, particulièrement emblématique de la littérature mexicaine frontalière, lui a valu de nombreux prix. Chirurgien, il a pratiqué la médecine comme un hobby, déclarant que sa véritable profession était l’écriture. Ses polars ont déjà été traduits dans plusieurs pays européens, tels que l’Italie, l’Espagne et l’Allemagne. Aujourd’hui, il est professeur et enseigne à l’Université autonome de Basse-Californie, à Mexicali.
EXTRAIT DE PRESSE
Mais s’il a le mérite d’un réalisme social efficace, l’art narratif de Trujillo Muñoz, sous le classicisme affiché de ces courts récits secs et ramassés, est celui des faux-semblants, des masques, des doubles. Identités variables, apparences mensongères, de la littérature avec Burroughs au jeu vidéo avec le Loverboy du roman du même nom, rien n’est fixe, rien n’est stable. Morgado devra chercher son chemin dans un monde où ses propres rêves peuvent le perdre. Pour lui comme pour le lecteur, la vérité est un combat.
Alain Nicolas | L’Humanité
Pour être un bon polar, un polar doit avant tout être un bon roman; son intérêt ne doit pas se réduire à sa seule intrigue. Et c'est le cas ici, Trujillo Munoz dressant un portrait sans concession de son pays. Comme aviaent pu le faire Jorge Volpi dans Le jardin dévasté ou Daniel Sada dans L'Odyssée barbare.
Bartleby | Le Magazine des livres






